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27 février 2007
Les sectes
Il y a eu -tellement- d'affaires nauséabondes qu'au seul mot (secte), on frisonne de trouille. Mais où vient la génèse de vouloir faire partie d'une secte ? Si ce n'est la vie ardue pour tout le monde. Et un beau jour, alors qu'on est sain de corps et d'esprit et qu'on a une famille aimante (ou qu'on est seul mais entouré), parce qu' à ce moment là, on déprime un peu, que l'on n'est un plus faible, dans de moins bonnes dispositions mentales que 3 jours auparavant, on va être endoctriné par un homme (ou une femme) à la belle élocution, au calme apparent et à la sérénité magistrale. On va écouté et puis être séduit. L'hameçon lancé par le monsieur (ou la dame) de la secte, et il leur suffira d'être patient pour attraper... le gros poisson. Ensuite, rien n' y fera, quand on est embrigadé dans une secte (n'importe laquelle) vouloir faire marche arrière, est impossible car le cerveau ne répond plus (à rien, à personne), il est ailleurs, dans une force obscure nuisante. La suite, cela peut être des suicides collectifs, des comptes bancaires vidés, un errement pathétique, un embrigadement permanent et aussi (il faut le dire même si c'est difficile) le bonheur, quand on a perdu tout repaire, que sa vie est prise en mains, toute entière et qu'il y a le coeur qui bat (et encore, son rythme doit être saccadé) tant il doit être soumis à des choses hideuses). Un bonheur en eaux troubles car bien entendu, se trouver dans une secte c'est tout sauf le bonheur... c'est l' ENFER !
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26 février 2007
Vos papiers !
"Monsieur, vos papiers !". Après, cette phrase, il y a souvent "un s'il vous plait" de rigueur, mais pas toujours... En tout cas, loin de moi de critiquer l'autorité policière. Ils font leur job, ces hommes et femmes. Comme dans tous les "corps de métiers", il y a des "brebis gâleuses" ou des crétins alcooliques racistes (Oui, ça fait beaucoup, tout ça en même temps !) mais on trouve des gens (pleins !) qui essaient, aussi, de faire leur métier consciencieusement et qui ont à faire à des voyous, à des d'jeuns prêt à tout, voulant en découdre, c'est pas facile. Parlons plutôt, de l'homme de la rue qui se fait arrêter toutes les 5 minutes pour montrer ses papiers. Certes, parfois, cela tombe bien, des gens pas recommandables sont -ainsi- arrêtés. Mais pensons (une fois n'est pas coutume) à l'homme (c'est souvent, les hommes qui sont arrêtés) noir ou arabe (c'est souvent, eux, qui sont arrêtés) à qui ont demandent les papiers. Alien a vu, un matin près du RER, un homme comme cela, menotté, encadré par 4 ou 5 flics. C'était impressionnant. Alien a pensé comme on pense généralement "Encore un crétin qui a fait des bétises !" Quand c'est comme cela, on ne voit qu'un noir (ou maghrébin) qui à "maille à partir" avec la police, Alien le premier. Mais finalement, dans cette histoire, cette personne fut relachée tout de suite et a retrouvé la liberté. Même Alienamour est perdu, comment faire pour éviter la suspicion, à chaque fois, sur cette population (où il y a des docteurs, des bandits, des professeurs, des employés modèles, des voyous) ?
Que l'on se fasse contrôler, c'est normal, en + quand on a rien à se reprocher, très easy !!! Mais pensons, à celui qui va être contrôler 4 ou 5 fois (ce n'est pas de la fiction... ça arrive !) dans la journée, avec l'énervement que cela peut engendrer (normal !) + le temps que cela fait perdre. ALIENAMOUR peut comprendre le ras-le-bol. Il faut être conscient de cela. Etre prit pour un délinquant n'est pas agréable... Imaginez que quelqu'un de votre famille, vous aperçoit avec la police, elle va penser que vous avez fait des conneries. Voir un homme blanc, costumé, cravaté, se faire contrôler ,de temps en temps, serait réconfortant pour certains (es) car avouons que stygmatiser (par ses contrôles) les d'jeuns typés aux baskets et au pantalon ample de délinquants, ne favorise pas la calmitude et la sérénitude (?). Prenez l'exemple d'un homme cravaté, faites lui subir 4 ou 5 fouilles policières, vous verrez son attitude. Il sera lassé et enervé. Et bien pour des gens qui se font contrôler qu'en raison de leur couleur de peau ou de leur dégaine, c'est pareil !
Trouvons des solutions et Alien lance, ici, ce débat participatif pour que les contrôles d'identité perdurent, bien évidemment mais qu'ils le soient pour tout le monde et qu'une fois, dans la journée. C'est du bon sens et cela peut être bénéfique sur une population, systématiquement, montré du doigt...
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25 février 2007
César
Encore une incongruité d'Alienamour, votre serviteur dévoué. Depuis des années, les cérémonies genre "César , "Les Victoires de la Musique" ou "Les Molières""(qui n'ont cessés de perdre des télespectateurs, ses dernières années) ont sa préférence. Au point, qu'Alien enregistrait sur son magnétoscope ses cérémonies alors qu'il les visionnait en direct ! Alien, pas dupe de ce monde de paillettes (drogués, alcooliques, coucheries, partouzeurs etc.) mais le talent de certains (es) ont -toujours- bluffé l'Alien.
Revenons aux Césars, la cérémonie orchestrée par une Valérie Lemercier en TRES GRANDE FORME. Son entrée, avec la chanson "Maldon" de Zouk Machine, était très réussie et très amusante. La séquence avec Thierry Lhermitte pastichant quelques scènes cultes, tordante (de rires). Le "petit" sketch entre Valérie Lemercier et Dany Boon, TRES drôle. Outre, les prix décernés (Alien a ressentit au plus profond de lui-même, l'émotion et la joie de Guillaume Canet, François Cluzet, Mélanie Laurent et Marina Hands), ALIENAMOUR décernera, lui, un césar pour le texte MAGNIFIQUE, si bien écrit, sans chi-chi, de Pascale Ferran sur "les intermittents du spectacle et de la culture oubliée dans les discours des candidats à la présidence de la république". Une très bonne soirée à la télé suivie (sur une autre chaine) de "On est pas couché" (toujours très intéressant). Quand la culture (les César et l' émission de Ruquier) est divertissante, la télé c'est pas mal...
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23 février 2007
Ail
Souvent (trop ?), Alien se dit différent. Et vous n'êtes pas au bout de vos surprise car même dans l'alimentation, Alien se démarque. Prenez l' ail, pour des raisons d'haleine forte après en avoir mangé et de saveur piquante au goût, on n'aime pas (en général), ce condiment. Et bien, Alienamour, lui, adore manger de l'ail (cuit, s'entend mais pas trop pour l'ail croque sous la dent), mettre une (ou plusieurs) gousse d'ail dans des petits pois, haricots verts ou autres légumes, mais aussi dans les viandes ou dans les salades. C'est même bon, pour le coeur, parait-il ? Vous pensez ! quelle aubaine, et cela explique pourquoi, Alien a si bon coeur (Ha!Ha!Ha!). Sûr, qu'après l'haleine d'Alien n'est pas au top de la fraîcheur mais bon, dans ces cas là, Alien évite d'embrasser les filles sur la bouche ! (Ha!Ha!Ha!). Manger de l'ail, Alien le conseille à tous et toutes, mais surtout pour les hommes pour qu'ils aient bon coeur...
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22 février 2007
Responsabilité
Pendant de longues années, on leur confie nos enfants. Ils (elles) les ont, entre les mains, et peuvent en faire ce qu'ils (elles) veulent. L'envie comme le dégoût. L'école, dés le plus jeune âge, est important. Un mauvais départ (au moment où l'enfant découvre l'écriture puis la lecture) dans sa scolarité, et l'enfant peut s'en "relèvé" difficilement. Même si, il y a des exceptions (heureusemment !). Un gosse qui a des difficultés, dés sa dernière année de la maternelle peut trainer ce "boulet" longtemps, s'il n' y a pas réaction immédiate des parents tout de suite. Refaire après l'école les exercices à la maison le soir et aussi, pendant les vacances scolaires. Insister auprès de l'enfant pour qu'il se concentre et s'améliore dés son plus jeune âge. Ne pas hésiter à faire cet odieux chantage qu'Alien n'aime pas : "Si tu ne fais pas mieux, on ne sortira pas Dimanche, jouer au ballon, tu as compris ?". L'enfant doit sentir que ses parents ne lacheront pas pour qu'il s'améliore. Car même si, c'est un mauvais procès à leur faire, certain (es) enseignant (es) dés les "petites classes" ne facilitent pas, toujours les choses. Un enfant qui a des difficultés, peut (inconsciemment ou volontairement) être mis de côté. Cela n'est pas facile pour le maître (maîtresse) ou le prof (la prof), Alien le sait bien, que de continuer le programme maintenant la progression des bons élèves pour qu'elle reste constante et en même temps, de soutenir (prendre le temps) avec des enfants , ayant des résultats mitigés (pour ne pas dire mauvais). Un dilemne ? Il faut dire que les maîtresses (ou profs), n'ont pas, tous et toutes, le même niveau, il y a des fortiches (comme partout) et des faibles (comme partout). Quand Alien dit faible, ils (ou elles) ont eut leurs diplomes, mais certains (es) moins travailleurs (euses) ou motivés (après des années d'éducation, la motivation et l'envie s'émoussent-elle ?) que certains (es), ils (elles) n'ont plus la foi, dans leur métier. Et si l'enfant en difficulté rencontre un enseignant comme je décris plus haut, il y a toutes les chances qu'au bout du compte, l'échec soit au rendez-vous. Pour réussir à l'école, il faut travailler, certes, beaucoup mais avoir un peu de chance, n'est pas négligeable.
Parents, enfants, enseignants doivent prendre (chacun à son niveau) conscience de leurs devoirs et de leurs ... responsabilité.
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21 février 2007
Dépression
Tout le monde a ses faiblesses (morales, physiques ou intrellectuelles) et pendant toute une vie (c'est long la "life", parfois), elles n'ont cessent d'apparaître et d'exploser au grand jour. Toutes les couches sociales sont atteintes par le phénomène. Pourquoi ne pourrait-on pas flancher une (ou plusieurs) fois dans sa vie. Sombrer au plus bas, moralement. Avoir une grosse défaillance. Ne plus savoir où on n'en ait. Bien sûr, que ce n'est pas plaisant pour les proches, les amis, la famille de voir quelqu'un qu'on aime avoir le "vague à l'âme". Mais se voir faible dans les yeux des autres, n'arrange pas et comme crier "au secours" est aussi difficile, c'est l'engrenage. Plus on veut relever la tête, plus on plonge. On peut se croire fort et être vulnérable. Cela n'arrive pas qu'aux autres. La dépression est un phénomène étrange mais bien réel pour un tas de personnes qui vivent cela au quotidien. Phénomène tant étrange que dangereux qui peut prendre sa source dans l'enfance (si on a été confronté plus jeune à des brimades ou sévices) dans son quotidien professionnel (la lassitude du travail ou l'harcèlement moral pour obtenir de meilleurs résultats, + toujours +) ou familiale (des problèmes de communication ou d'entente avec ses proches). Bien entendu, n'étant pas médecin de ce cas si complexe, Alien ne pourrait dire toutes les causes d'une dépression, cela peut venir de partout même de causes insoupçonnées. Sauf que, décelé rapidement, le "malade" (on ne peut le nommer autrement) a toute les chances de retrouver sa forme d'antan. Il faut, alors, BEAUCOUP, de volonté et de patience + un cocon familial fort pour se sortir d'une dépression. Ceux qui connaissent (ou ont connus) cette chose, le savent + plus que personne.
Spéciales dédicaces à P.T. qui a connu des moments "noirs". Salut à toi et à ta famille.
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20 février 2007
Destinée
Alien ne pouvant laisser passé cela. Dans "la môme" et dans la vraie vie d'Edith Piaf, il y a le tournant "Marcel Cerdan", ce coup de foudre réciproque d'un grand boxeur (dont le coeur est prit) et d'une grande chanteuse (en quête d'amour). Et si Marcel Cerdan (malgré la forte envie) avait su résister (puisque sa femme et ses 3 enfants l'attendait à Paris) à la tentation d'Edith Piaf (la chanteuse qui a "perdu pied", après la mort du boxeur et parce qu'Edith s'était entiché "à mort" de Marcel). Et cela recoupe avec l'obsession d'Alien dans cet espace, pouvons-nous tromper son conjoint lorsqu'on a -déjà- quelqu'un dans sa vie ? Surtout quand tout va bien et que l'on est heureux dans son couple. Doit-on saccagé, l'amour d'avec sa femme pour un plaisir (ou plusieurs...), avec une autre et de ce fait, faire mal aux 2 femmes. Dans le cas, d'Edith et de Marcel (pour en revenir à ce qui s'est passé, réellement, dans la réalité et bien montré dans le film). Edith Piaf savait que Marcel Cerdan n'était pas libre, elle a souhaité avoir une relation avec cet homme marié. Marcel s'est bien comporté en disant dés le départ que son coeur était prit mais il aurait dut s'abstenir (malgré l'envie). A un moment, dans le film, Edith dit que Marcel ne quittera -jamais- sa femme et ses 3 enfants parce que c'est un homme bien. Chui d'accord avec cela mais un homme s'il est aussi bien qu'on peut le penser, à un moment (l'ultime) il prend ses affaires (c'est une image, "Ha Ha! Ha") et s'en va (même si, ça lui en coûte!). Je sais bien ce qu'on va me dire que c'est pas possible, un homme reste un homme et que dans ces cas là, il n' a que le choix que d'aller voir cette femme qui lui fait des avances. Alien reconnaît la difficulté de la chose mais est persuadé qu'on peut le faire, qu'on doit le faire. Se respecter et respecter l'autre. Alienamour a fait ce blog pour cela...
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19 février 2007
Edith & Marion
Eclairage nouveau sur l'artiste ou sur la personnalité dont on met en scène, la vie sur grand écran. Et force, est de constater qu'à tout les coups (ou presque) cela fonctionne. Si en + l'acteur (ou l'actrice) habite à la perfection son personnage, c'est gagné. Forest, Denzel, Will, Jamie l'ont fait (a vous de retrouver, les grands personnages qu'ils ont interprêtés) Marion aussi ! Dans "la Môme", on ne voit qu'elle, on ne veut qu'elle. Edith est Marion. Marion est Edith. Facile. Trop. On n'en oublierai (presque) l'histoire de cette grande chanteuse qui l'est devenue à force d'une lutte sans concession, une bataille de tous les instants, un combat acharné. Extrême et au final, l'amour et le manque d'amour qui a guidé toute sa vie. Une protection et une dérive. Olivier Dahan, réalisateur du MAGNIFIQUE "Déjà Mort" (son 1er excellent film) a fait hérissé les poils d'Alien, émotion qui nous gagne car les images sont si belles. La seule "petite" restriction, c'est cet acteur trop connu (G.D.) qui arrive dans le film. Comme Dahan a fait (en prenant un inconnu) pour le rôle de Bruno Coquatrix, il aurait dut faire de même pour le rôle de l'homme qui donne sa première chance à Edith, l'engageant pour son cabaret. Mais bon, c'est un détail. Le film "La Môme" est réussi sur tous les plans et Alien vous invite à le voir. La vie n'est pas -toujours- rose, en tout cas, pas continuellement, (hélas), il y a du noir (du très noir) parfois...
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18 février 2007
Ca sent le brûlé
Terminons, ce très bon week-end (Alienamour vous parlera, demain, du film "La môme" d' O. Dahan vu en cette fin d'après-midi) avec celui qui était l'hôte (dans cet espace) d'Alien pendant 2 jours, le chanteur aux mots qui coupent comme un rasoir mais comme c'est de chanson qu'il s'agit, cela fait pas trop mal, quoique...
C'est extrait du 2e Cd "Baiser" de Miossec et cela se nomme : "Ca sent le brûlé"
Allez allez, dis-moi réponds, d'après toi qu'est-ce qu'il en reste
De toutes nos belles illusions, de toute cette odeur de jeunesse
On était si beaux si bon et voilà que je nous déteste
Avachis dans le salon, on dirait qu'on nous engraisse
A grosses louchées de jeux à la con,
Le cul plombé par la paresse
On n'a pas vu venir, c'est trop con
Toute, toute cette mauvaise graisse
C'est une véritable invasion
Des pieds au cul et c'est grotesque
Même nos gueules sont d'occasion
Quoique, quoique nous fassions,
Même ta respiration m'oppresse
Même la cuisine ne sent pas bon
Ca sent le brûlé et je déteste
Revenir de ce boulot à la con
Et sentir que ça empeste
{Refrain:}
Mais comment fait-on pour en arriver là ?
je te demande pardon de te faire vivre tout ça !
Tout ce qui était bon aux heures de délice
Devrait rester radieux aux heures de détresse
Car s'il fallait changer pour de bon
Je retournerais tout à grands coups de bêche
Pour retrouver nos illusions
Pour retrouver notre jeunesse !
{au Refrain}
Et sentir
Texte de Christophe Miossec
20:45 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
La fidélité
Continuons, ce week-end, avec les textes ciselés de Miossec. C'est du bel ouvrage, des mots et BEAUCOUP de... maux. Cette chanson m'a fait découvrir ce chanteur atypique et un "peu" barré (Alienamour qui a vu Miossec sur scène, à cause de cette chanson "la Fidélité" et du Cd "Baiser", s'est retrouvé devant un chanteur saoûl !) la voici :
Et je sors
Et je drague comme on crève
Avec tellement de choses à regretter
Comme ta langue sur mes lèvres
Et mes mains sur tes poignets
Dis-moi que puis-je y faire
Si je ne sais faire que traîner
Car tu es loin et moi je crève
De ne pouvoir te toucher
Et je sors
Et je drague comme on crève
Avec tellement d'envie à ravaler
Mais si ma bite et mon cœur font grève
Je peux très bien me toucher
Et si ma langue traîne par terre
Je peux très bien l'avaler
Car tu es loin et moi je crève
De ne pouvoir te baiser
Oh mon amour {3x}
Je crève de ne pouvoir t'enlasser
Oh mon amour {3x}
Je crève de ne pouvoir te baiser
Mais si un beau jour je cède
Pourras-tu me pardonner
Mais si un beau jour je m'achève
Dans l'infidélité
Penses-tu que l'on se relève
De tous ces corps si étrangers
Ou que l'on en crève
Ça me ferait tellement marrer
Et si l'envie m'envahit les lèvres
Je peux très bien me lècher
Et si ma langue traîne par terre
Je peux très bien l'avaler
Oh mon amour {3x}
Je crève de ne pouvoir te toucher
Oh mon amour {3x}
Je crève de ne pouvoir te baiser
Texte de Christophe Miossec
16:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note











